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LAUDATO SI' 16; 25 octobre 2020;

Bonjour,

Pour nous approprier ‘La sagesse des récits bibliques’, ouvrons notre bible au tout début. C’est le moment de relire les grands récits de la création dans le livre de la Genèse

« Dans ces récits si anciens, emprunts de profond symbolisme, une conviction actuelle était déjà présente : tout est lié, et la protection authentique de notre propre vie comme de nos relations avec la nature est inséparable de la fraternité, de la justice ainsi que de la fidélité aux autres. » §70

Nous serons ainsi en lien avec le peuple juif qui recommence chaque année à lire la Torah,  le premier Shabbat après la fin des fêtes d’automne, c’est à dire samedi dernier !

Bonne semaine à chacun, sr Marie

N'hésitons pas à déposer nos partages, prières, textes, photos...


« Tu aimeras le Seigneur ton Dieu, et ton prochain comme toi-même » (Mt 22, 34-40)

Depuis le début du chapitre 21, Jésus est à Jérusalem. Il enseigne dans le Temple, sa parole fait autorité  (21,27) et dérange l’autorité des grands prêtres et des anciens du peuple. La tension monte.
Comme dans l’évangile de dimanche dernier, les pharisiens essaient de le prendre au piège en l’interrogeant sur la Loi. Cette façon d’interroger un maître sur la Loi n’est en soi pas surprenante dans le milieu rabbinique. La Loi, la Torah, ce sont les cinq premiers livres de la Bible que la tradition juive attribue à Moïse. On pourrait comparer cela à nos évangiles ! Les juifs ont l’habitude de questionner les Rabbis, les Maîtres, au sujet de la Torah pour mieux la comprendre.
En bon juif ‘pratiquant’, Jésus cite le ‘Shema Israël’, la prière juive récitée matin et soir, (Deutéronome 6, 5-9) : ‘Ecoute Israël, Le Seigneur notre Dieu, le  Seigneur est UN...’ Mais il ne cite que le verset 5 : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit. » Cette prière est la confession de foi juive sur l’unicité de Dieu et l’amour exclusif que son peuple Israël doit lui rendre. Un amour qui prend tout l’être.
A ce premier commandement, Jésus adjoint aussitôt un autre commandement de la Torah, tiré de Lévitique 19, 18, qui commence par  le même ordre ‘tu aimeras’ : ‘Tu aimeras ton prochain comme toi-même’,
Il met ainsi au même niveau ce deuxième commandement. Et il fait dépendre toute la Torah et les Prophètes, cette expression indiquant toute la Révélation, de ces deux commandements, signifiant ainsi que La relation d’amour exclusive due à Dieu doit engendrer une relation au prochain et à soi-même aussi exigeante.
C’est dans l’équilibre de cette relation et la vérité de notre engagement envers notre prochain que se joue la vérité de notre relation à Dieu. Une relation blessée par le péché qui demande sans cesse à être retissée.
Dans les paragraphes 66 et 67 de l’encyclique Laudato Si’, nous voyons même que cette relation doit aller jusqu’à englober la relation à la création elle-même : « Ces récits (de création)  suggèrent que l’existence humaine repose sur trois relations fondamentales intimement liées : la relation avec Dieu, avec le prochain, et avec la terre. Selon la Bible, les trois relations vitales ont été rompues, non seulement à l’extérieur, mais aussi à l’intérieur de nous. Cette rupture est le péché. L’harmonie entre le Créateur, l’humanité et l’ensemble de la création a été détruite par le fait d’avoir prétendu prendre la place de Dieu, en refusant de nous reconnaître comme des créatures limitées. Ce fait a dénaturé aussi la mission de « soumettre » la terre (cf. Gn 1, 28), de « la cultiver et la garder» (Gn 2, 15). Comme résultat, la relation, harmonieuse à l’origine entre l’être humain et la nature, est devenue conflictuelle (cf. Gn 3, 17-19). » § 66
La Parole de Dieu de ce dimanche nous invite ainsi à ajuster notre relation à Dieu, au prochain et à soi-même, mais aussi à la création. Mettant chacun à sa juste place, nous témoignerons ainsi notre amour à notre Créateur dans une vraie relation de réciprocité et de communion.

Sœur Marie, monastère de Jérusalem. 
Méditation de l’Évangile du 25 octobre 2020  
Trentième dimanche du Temps Ordinaire — Année A  

 

Clic pour lire l'évangile du 25 octobre 2020

En ce temps-là,
es pharisiens,
apprenant que Jésus avait fermé la bouche aux sadducéens,
se réunirent,
et l’un d’entre eux, un docteur de la Loi, posa une question à Jésus
pour le mettre à l’épreuve :
   « Maître, dans la Loi, quel est le grand commandement ? »
    Jésus lui répondit :
« Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur,
de toute ton âme et de tout
ton esprit.
    Voilà le grand, le premier commandement.
    Et le second lui est semblable :
Tu aimeras ton prochain comme toi-même.
    De ces deux commandements
dépend toute la Loi, ainsi que les Prophètes. »

 

Mt 22,15-21 
© www.aelf.org 


Clic pour lire le texte Laudato Si, étape 16

II. La sagesse des récits bibliques

65. Sans répéter ici l’entière théologie de la création, nous nous demandons ce que disent les grands récits bibliques sur la création et sur la relation entre l’être humain et le monde. Dans le premier récit de l’œuvre de la création, dans le livre de la Genèse, le plan de Dieu inclut la création de l’humanité. Après la création de l’être humain, il est dit que « Dieu vit tout ce qu’il avait fait : cela était très bon » (Gn 1, 31). La Bible enseigne que chaque être humain est créé par amour, à l’image et à la ressemblance de Dieu (cf. Gn 1, 26). Cette affirmation nous montre la très grande dignité de toute personne humaine, qui « n’est pas seulement quelque chose, mais quelqu’un. Elle est capable de se connaître, de se posséder, et de librement se donner et entrer en communion avec d’autres personnes ». Saint Jean-Paul II a rappelé que l’amour très particulier que le Créateur a pour chaque être humain lui confère une dignité infinie. Ceux qui s’engagent dans la défense de la dignité des personnes peuvent trouver dans la foi chrétienne les arguments les plus profonds pour cet engagement. Quelle merveilleuse certitude de savoir que la vie de toute personne ne se perd pas dans un chaos désespérant, dans un monde gouverné par le pur hasard ou par des cycles qui se répètent de manière absurde ! Le Créateur peut dire à chacun de nous : « Avant même de te former au ventre maternel, je t’ai connu » (Jr 1, 5). Nous avons été conçus dans le cœur de Dieu, et donc, « chacun de nous est le fruit d’une pensée de Dieu. Chacun de nous est voulu, chacun est aimé, chacun est nécessaire ».

66. Les récits de la création dans le livre de la Genèse contiennent, dans leur langage symbolique et narratif, de profonds enseignements sur l’existence humaine et sur sa réalité historique. Ces récits suggèrent que l’existence humaine repose sur trois relations fondamentales intimement liées : la relation avec Dieu, avec le prochain, et avec la terre. Selon la Bible, les trois relations vitales ont été rompues, non seulement à l’extérieur, mais aussi à l’intérieur de nous. Cette rupture est le péché. L’harmonie entre le Créateur, l’humanité et l’ensemble de la création a été détruite par le fait d’avoir prétendu prendre la place de Dieu, en refusant de nous reconnaître comme des créatures limitées. Ce fait a dénaturé aussi la mission de « soumettre » la terre (cf. Gn 1, 28), de « la cultiver et la garder» (Gn 2, 15). Comme résultat, la relation, harmonieuse à l’origine entre l’être humain et la nature, est devenue conflictuelle (cf. Gn 3, 17-19). Pour cette raison, il est significatif que l’harmonie que vivait saint François d’Assise avec toutes les créatures ait été interprétée comme une guérison de cette rupture. Saint Bonaventure disait que par la réconciliation universelle avec toutes les créatures, d’une certaine manière, François retournait à l’état d’innocence. Loin de ce modèle, le péché aujourd’hui se manifeste, avec toute sa force de destruction, dans les guerres, sous diverses formes de violence et de maltraitance, dans l’abandon des plus fragiles, dans les agressions contre la nature.

67. Nous ne sommes pas Dieu. La terre nous précède et nous a été donnée. Cela permet de répondre à une accusation lancée contre la pensée judéo-chrétienne : il a été dit que, à partir du récit de la Genèse qui invite à “dominer” la terre (cf. Gn 1, 28), on favoriserait l’exploitation sauvage de la nature en présentant une image de l’être humain comme dominateur et destructeur. Ce n’est pas une interprétation correcte de la Bible, comme la comprend l’Église. S’il est vrai que, parfois, nous les chrétiens avons mal interprété les Écritures, nous devons rejeter aujourd’hui avec force que, du fait d’avoir été créés à l’image de Dieu et de la mission de dominer la terre, découle pour nous une domination absolue sur les autres créatures. Il est important de lire les textes bibliques dans leur contexte, avec une herméneutique adéquate, et de se souvenir qu’ils nous invitent à “cultiver et garder” le jardin du monde (cf. Gn 2, 15). Alors que “cultiver” signifie labourer, défricher ou travailler, “garder” signifie protéger, sauvegarder, préserver, soigner, surveiller. Cela implique une relation de réciprocité responsable entre l’être humain et la nature. Chaque communauté peut prélever de la bonté de la terre ce qui lui est nécessaire pour survivre, mais elle a aussi le devoir de la sauvegarder et de garantir la continuité de sa fertilité pour les générations futures ; car, en définitive, « au Seigneur la terre » (Ps 24, 1), à lui appartiennent « la terre et tout ce qui s’y trouve » (Dt 10, 14). Pour cette raison, Dieu dénie toute prétention de propriété absolue : « La terre ne sera pas vendue avec perte de tout droit, car la terre m’appartient, et vous n’êtes pour moi que des étrangers et des hôtes » (Lv 25, 23).

68. Cette responsabilité vis-à-vis d’une terre qui est à Dieu implique que l’être humain, doué d’intelligence, respecte les lois de la nature et les délicats équilibres entre les êtres de ce monde, parce que « lui commanda, eux furent créés, il les posa pour toujours et à jamais sous une loi qui jamais ne passera » (Ps 148, 5b-6). C’est pourquoi la législation biblique s’attarde à proposer à l’être humain diverses normes, non seulement en relation avec ses semblables, mais aussi en relation avec les autres êtres vivants : « Si tu vois tomber en chemin l’âne ou le bœuf de ton frère, tu ne te déroberas pas [...] Si tu rencontres en chemin un nid avec des oisillons ou des œufs, sur un arbre ou par terre, et que la mère soit posée sur les oisillons ou les œufs, tu ne prendras pas la mère sur les petits » (Dt 22, 4.6). Dans cette perspective, le repos du septième jour n’est pas proposé seulement à l’être humain, mais aussi « afin que se reposent ton âne et ton bœuf » (Ex 23, 12). Nous nous apercevons ainsi que la Bible ne donne pas lieu à un anthropocentrisme despotique qui se désintéresserait des autres créatures.

69. En même temps que nous pouvons faire un usage responsable des choses, nous sommes appelés à reconnaître que les autres êtres vivants ont une valeur propre devant Dieu et, « par leur simple existence ils le bénissent et lui rendent gloire », puisque « le Seigneur se réjouit en ses œuvres » (Ps 104, 31). Précisément en raison de sa dignité unique et par le fait d’être doué d’intelligence, l’être humain est appelé à respecter la création avec ses lois internes, car « le Seigneur, par la sagesse, a fondé la terre » (Pr 3, 19). Aujourd'hui l’Église ne dit pas seulement que les autres créatures sont complètement subordonnées au bien de l’homme, comme si elles n’avaient aucune valeur en elles-mêmes et que nous pouvions en disposer à volonté. Pour cette raison, les Évêques d’Allemagne ont enseigné au sujet des autres créatures qu’« on pourrait parler de la priorité de l’être sur le fait d’être utile ». Le Catéchisme remet en cause, de manière très directe et insistante, ce qui serait un anthropocentrisme déviant : « Chaque créature possède sa bonté et sa perfection propres [...] Les différentes créatures, voulues en leur être propre, reflètent, chacune à sa façon, un rayon de la sagesse et de la bonté infinies de Dieu. C’est pour cela que l’homme doit respecter la bonté propre de chaque créature pour éviter un usage désordonné des choses ».

70. Dans le récit concernant Caïn et Abel, nous voyons que la jalousie a conduit Caïn à commettre l’injustice extrême contre son frère. Ce qui a provoqué à son tour une rupture de la relation entre Caïn et Dieu, et entre Caïn et la terre dont il a été exilé. Ce passage est résumé dans la conversation dramatique entre Dieu et Caïn. Dieu demande : « Où est ton frère Abel ? ». Caïn répond qu’il ne sait pas et Dieu insiste : « Qu’as-tu fait ? Écoute le sang de ton frère crier vers moi du sol ! Maintenant, sois maudit et chassé du sol fertile » (Gn 4, 9-11). La négligence dans la charge de cultiver et de garder une relation adéquate avec le voisin, envers lequel j’ai le devoir d’attention et de protection, détruit ma relation intérieure avec moi-même, avec les autres, avec Dieu et avec la terre. Quand toutes ces relations sont négligées, quand la justice n’habite plus la terre, la Bible nous dit que toute la vie est en danger. C’est ce que nous enseigne le récit sur Noé, quand Dieu menace d’exterminer l’humanité en raison de son incapacité constante à vivre à la hauteur des exigences de justice et de paix : « La fin de toute chair est arrivée, je l’ai décidé, car la terre est pleine de violence à cause des hommes » (Gn 6, 13). Dans ces récits si anciens, emprunts de profond symbolisme, une conviction actuelle était déjà présente : tout est lié, et la protection authentique de notre propre vie comme de nos relations avec la nature est inséparable de la fraternité, de la justice ainsi que de la fidélité aux autres.

71. Même si « la méchanceté de l’homme était grande sur la terre » (Gn 6, 5) et que Dieu « se repentit d’avoir fait l’homme sur la terre » (Gn 6, 6), il a cependant décidé d’ouvrir un chemin de salut à travers Noé qui était resté intègre et juste. Ainsi, il a donné à l’humanité la possibilité d’un nouveau commencement. Il suffit d’un être humain bon pour qu’il y ait de l’espérance ! La tradition biblique établit clairement que cette réhabilitation implique la redécouverte et le respect des rythmes inscrits dans la nature par la main du Créateur. Cela se voit, par exemple, dans la loi sur le Sabbat. Le septième jour, Dieu se reposa de toutes ses œuvres. Il ordonna à Israël que chaque septième jour soit un jour de repos, un Sabbat (cf. Gn 2, 2-3 ; Ex 16, 23 ; 20, 10). Par ailleurs, une année sabbatique fut également instituée pour Israël et sa terre, tous les sept ans (cf. Lv 25, 1-4), pendant laquelle un repos complet était accordé à la terre ; on ne semait pas, on moissonnait seulement ce qui était indispensable pour subsister et offrir l’hospitalité (cf. Lv 25, 4-6). Enfin, passées sept semaines d’années, c’est-à-dire quarante-neuf ans, le Jubilé était célébré, année de pardon universel et d’« affranchissement de tous les habitants » (Lv 25, 10). Le développement de cette législation a cherché à assurer l’équilibre et l’équité dans les relations de l’être humain avec ses semblables et avec la terre où il vivait et travaillait. Mais en même temps c’était une reconnaissance que le don de la terre, avec ses fruits, appartient à tout le peuple. Ceux qui cultivaient et gardaient le territoire devaient en partager les fruits, spécialement avec les pauvres, les veuves, les orphelins et les étrangers : « Lorsque vous récolterez la moisson de votre pays, vous ne moissonnerez pas jusqu’à l’extrême bout du champ. Tu ne glaneras pas ta moisson, tu ne grappilleras pas ta vigne et tu ne ramasseras pas les fruits tombés dans ton verger. Tu les abandonneras au pauvre et à l’étranger » (Lv 19, 9-10).

extrait de : LETTRE ENCYCLIQUE LAUDATO SI’[nbsp

DU SAINT-PÈRE FRANÇOIS 
SUR LA SAUVEGARDE DE LA MAISON COMMUNE 


Vos partages sur l'étape 16 :

Prions pour notre monde qui a besoin en ce moment de l'amour du Christ, avec toutes ses épreuves (covid,  attentats et les catastrophes naturelles...) qui nous accablent.
Prions pour le professeur, sa famille, ses collègues et ses élèves .
Surtout pour ceux qui  nous  gouvernent. Notre mère terre et notre monde humain  sont malades. Prions pour qu'ils retrouvent la bonne santé et  que chacun prenne ses responsabilités pour réussir.
Amen !
Jocelyne oblate de Bouzy la Forêt

Après le déluge, Dieu dit à Noé : « quand l’arc apparaitra parmi les nuages, je me souviendrai de mon alliance entre moi et vous ainsi que tous les êtres vivants de toute espèce. » Et Jésus : « tu aimeras ton prochain comme toi-même ».
Cette alliance de Dieu avec Noé nous oblige, hier, aujourd’hui et demain, à considérer avec affection la création, à aimer comme nous-mêmes toutes les créatures que Dieu nous a données pour frères et sœurs, comme frère François le fit à son époque.
Seigneur, « donne-nous la grâce de nous sentir intimement unis à tout ce qui existe » et « guéris nos vies pour que nous soyons des protecteurs du monde et non des prédateurs, que nous semions la beauté et non la pollution ni la destruction. »

Martine

Vos partages sur l'étape 16 :

En France, la semaine dernière, un professeur a été tué parce qu’il dérangeait. Son assassin a été tué aussi, dans la violence du règlement de ce délit. Depuis Caïn et Abel, des frères s’entretuent ; la brise légère du murmure de Dieu n’est pas souvent écoutée. Dans l’histoire de l’humanité, nombreuses et nombreux sont les témoins de sa Parole, agissant souvent dans la discrétion et l’humilité. De la Genèse à l’Évangile, le message est toujours le même : tu aimeras.
Seigneur, apprends-nous à aimer comme tu nous as aimé.e.s.

Jean-Pierre

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Laudato Si

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